Le Sénégal est le nouveau champion d'Afrique des Nations de football. En finale de la CAN, hier, au stade de Rabat, les Lions de la Teranga sont venus à bout des Lions de l'Atlas au terme d'un match plein d'intensité et tension. Et pour cause. Un penalty, dans le temps additionnel (90+5), est accordé au Maroc. L'attaquant marocain Brahim Diaz réclame une faute sur lui dans la surface de réparation sénégalaise. Après coup, l'arbitre va consulter la VAR.
II revient et désigne le point de penalty. Les joueurs sénégalais contestent. Ils décident de quitter le terrain. Il s'ensuit une longue période de confusion. Le match est suspendu. Finalement, après 20 minutes de discussions houleuses entre joueurs, staffs et corps arbitral, les Lions de la Teranga reviennent sur la pelouse, très désabusés. Claude Leroy, ancien sélectionneur du Sénégal, a murmuré aux oreilles de Sadjo Mané et l'a convaincu. Le penalty peut être enfin tiré.
A 9+24, Brahim Diaz se présente devant Edouard Mendy. Sa balle est mal tirée. Le gardien sénégalais s'en empare comme à l’entrainement. Le match est relancé. Les prolongations commencent. Psychologiquement, les Lions de l'Atlas sont désarmés. On joue 4 minutes des prologations. Pape Gueye passe devant Hakimi et catapulte un missile dans la lucarne de Bono. Le Sénégal mène 1-0. Les Marocains tentent alors le tout pour le tout pour reenir au score. Mais, les Sénégalais semblent avoir mangé du cheval. Ils pressent pour un deuxième but. Ils n’y arrivent pas.
Au contraire, dans la deuxième moitié du des prolongations, les Marocains reviennent plus déterminés. Ils mettent la pression sur la défense des Lions de la Teranga, comme à la 107e, lorsqu'ils sont tout près d'égaliser. La barre sauve le Sénégal qui répond à la 111e. On assiste ici à un énorme arrêt du portier marocain. Cherif Ndiaye a une deuxième chance. Il se loupe et manque l'opportunité de faire le break. Il n'empêche que le Sénégal va préserver son but jusqu'au coup de sifflet final de l'arbitre congolais Jean Jacques Ndala Ngambo.
Le Sénégal accroche ainsi sa deuxième étoile en trois éditions de CAN




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